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Auteur : Eric Lambin
Collection : Essais et documents
, 320 pages (135 x 200) Prix : 25 €
ISBN/EAN : 978-2-7465-0381-6 / 9782746503816
Avons-nous besoin de la nature pour être heureux ? Quel est l’impact des changements environnementaux sur le bien-être humain ? L’augmentation du bien-être humain se poursuivra-t-il dans les prochaines décennies malgré la dégradation de l’environnement naturel ? Ce livre examine si des motivations strictement anthropocentriques, et même égocentriques (« je défends mon bonheur »), peuvent être trouvées à une transition vers un mode de développement plus durable, ou s’il faut nécessairement faire appel au sentiment altruiste de responsabilité envers les générations futures. Pouvons-nous remplacer le discours alarmiste pour diminuer notre empreinte écologique par une argumentation positive ?
Ce livre associe les avancées récentes des sciences de l’environnement et des connaissance sur le bonheur, pour offrir une synthèse claire, bien documentée et riche en exemples, de l’interaction entre le bonheur humain et l’environnement naturel. Il montre que l’individu éprouve des satisfactions émotionnelles et spirituelles à travers l’expérience de l’appartenance au monde naturel. Il décrit les impacts des changements environnementaux sur la santé, via des maladies émergentes, des zoonoses, la pollution...
Deux thèmes traversent le livre : la séparation entre l’homme et la nature, et entre les pays riches et pauvres. En conclusion, le livre identifie des pistes concrètes pour réconcilier la quête du bonheur et le maintien de l’intégrité de la nature, basées sur les expériences récentes de quelques pays. Il suscite une attitude d’engagement constructif face aux défis du développement durable.
Géographe, Professeur au Département de Géologie et de Géographie de l’Université catholique de Louvain, en Belgique, Éric Lambin est déjà l’auteur, au Pommier de La Terre sur un fil, qui a été traduit en plusieurs langues, notamment en anglais chez Chicago University Press.
Il vient d'obtenir le prix Franqui qui, décerné depuis 1933 par la Fondation Francqui, récompense, chaque année, un chercheur belge n’ayant pas encore atteint l’âge de 50 ans et dont les travaux scientifiques sont innovateurs et originaux. Ce prix vient notamment récompenser ses travaux sur l’impact de l’activité humaine sur l’environnement.
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